Ulsan des clubs

Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 18:40

Voilà, c’est le grand jour. Ce matin, sous le brouillard, je suis allée un peu bosser avec Ulsan. J’ai eu un mal de chien à lui bouger les hanches, surtout d’un côté. A un moment, j’ai vu une fille (du moins, ça ressemblait à une fille, difficile de bien juger sans mes lunettes) qui me reluquait depuis le jardin de l’éleveur de trotteurs. Je lui ai lancé un bonjour amical. Elle n’a rien répondu. Super.

Un peu après 13 heures, la fille qui va s’occuper du transport a appelé : elle arriverait avec son mec beaucoup plus tôt que prévu. Je suis partie en vitesse mettre le licol à Ulsan et à Arthur. Finalement, Pierre est arrivé avant les transporteurs qui s’étaient plantés de village… et en plus, ils n’avaient pas compris le trajet, à savoir aller avec la mule et l’âne, retour à la case départ avec l’âne. J’avais pourtant tout détaillé dans mon texto. Le prix a donc un peu augmenté…

Bref, j’ai sorti Ulsan en premier, suivie de près par Arthur. Arthur a embarqué le premier, et la mule m’a embarquée tout court. J’ai tenu le coup, mais j’étais épuisée (encore un peu barbouillée… par le microbe de la gastro, ou par le stress, je ne sais pas). Je l’ai refilée à je ne sais pas qui et elle a embarqué comme une fleur ! En cinq minutes, c’était dans la boîte.

J’ai pris ma voiture pour les guider jusqu’à la ferme équestre. A l’arrivée, ils m’ont annoncé que les animaux n’avaient pas bougé, et le prix est revenu à la baisse !! La fille m’a alors raconté sa vie équestre. Son père a acheté un pure race espagnol (déjà pas mal) entier (encore mieux) à 12 000€ (ouh là)difficile sous la selle (ben mes enfants) mais avec elle, no soucy (ça alors) même qu’elle allait bientôt passer son galop 6 avec lui (chapeau bas). Lard ou cochon, toujours est-il qu’elle a été super sympa. La sortie du van s’est très bien passée, nous avons promené Arthur et Ulsan trempés de sueur dans la cour : nickel. Je me suis dirigée vers les écuries avec la mule, elle a eu une hésitation sur le pas de la porte et elle est entrée, sans doute attirée par les bonnes odeurs. A part les adolescentes traditionnellement présentes dans ce genre de lieu, il n’y avait personne pour nous accueillir. J’ai mis Ulsan dans un petit box ouvert (enfin sans barreaux) à côté de la ponette Mascotte. Nous avons attaché Arthur pas loin pour calmer la mule. Mascotte s’est montrée désagréable, nous avons décidé de changer la mule de place. Je n’ai pas réussi à lui mettre le licol et elle a forcé le passage pour rejoindre son ami. Pas de panique, je lui ai remis le licol et je l’ai changée de box. Elle était super énervée et brainissait beaucoup, ce qui faisait se marrer les gamines. Les transporteurs sont allés faire un tour des installations. J’en ai profité pour « sevrer » la mule de son âne. J’ai éloigné ce dernier petit à petit, je l’ai accroché un peu plus loin. La mule faisait mine de passer au dessus de sa porte, passait la tête sous les planches, brainissait… J’allais la calmer, mais bizarre, elle a essayé de me mordre. Finalement, Pierre a emmené Arthur et ils sont repartis. Ulsan a eu un voisin en face d’elle : Quick. Le pauvre semblait choqué et regardait la chose avec une drôle de tête. La mule s’est à peu près calmée et nous avons entendu les petits revenir de leur stage. A la vue des shetlands, la mule a de nouveau brainit et les gamins ont halluciné. Séverine est venue me voir : on a attaché un petit Shetland, Isotope, à la porte de mon hybride : ce gros nounours l’a définitivement apaisée.

Florence et Messaline sont revenues de leur balade avec Mystère et Petite Rivière. Elles sont venues à leur tour admirer la bête (quel succès mes amis !). Mystère a regagné son box voisin d’Ulsan. Cette dernière a tenté de l’intimider avec un ou deux coups de cul, mais le cheval a su gagner le cœur de la belle en partageant son foin. J’étais totalement rassuré. Nous avons un peu discuté avec Christian et Séverine : demain matin, ils la mettront au paddock avec Câline, une gentille ponette. Je viendrais voir ça, après une bonne nuit de sommeil (pourvu qu’elle se barre pas, pourvu qu’elle brainisse pas toute la nuit, pourvu qu’elle ne blesse pas Mystère…).

Par la muletière - Publié dans : Ulsan des clubs
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /Oct /2009 13:15


Ce matin, j’ai rongé mon frein pour ne pas être au club aux aurores. Je suis tout de même passée voir si les ânes se remettaient de l’absence de leur envahissante copine. Ils n’avaient pas l’air traumatisé et ont mangé avec appétit quelques pommes.

A mesure que je voyais s’approcher l’immense silhouette de la ferme équestre qui se détachait dans la brume, mon angoisse montait. « Si ça tombe, elle s’est sauvée, s’est fait renversée par un tracteur et elle est morte ». J’ai fouillé des yeux les paddocks en cherchant de longues zoreilles, mais je n’ai rien vu. Je suis entrée dans l’écurie, Christian s’occupait des box. Je lui ai demandé comment ça s’était passé. Il m’a répondu qu’il avait eu du mal à lui mettre le licol (aïe) et qu’ensuite elle avait un peu tiré quand il l’avait emmené au paddock (aïe aïe), il a fini par me déclarer : « elle est mal élevée » (aïe aïe aïe). Bon, il y a encore du boulot…

Je suis allée chercher ma bête qui m’a reconnue en brainissant quand je l’ai appelée. Son licol était déjà mis, je l’ai sortie sans difficulté. J’avais décidé de lui faire un tour du propriétaire en commençant par la carrière. Il nous fallait pour cela passer une barrière. L’ouverture a été bruyante : la demoiselle a eu une première frayeur. Ranzo, le plus beau, s’est demandé quel animal passait ainsi devant chez lui. Il est parti au galop. La mule a eu une deuxième frayeur et m’a arraché la longe des mains. Heureusement, elle s’est aussitôt arrêtée et j’ai pu la récupérer. Nous avons continué lentement notre périple. J’ai suivi les conseils de Christian : quand elle essayait de tirer, je lui pliais l’encolure et l’arrêtait. Nous avons admiré la carrière, essayé de voir si tel ou tel machin traînant là était dangereux ou non et avons passé une seconde barrière sans problème. Nous sommes remontées vers la cour. Un engin à godet se ramenait vers nous. Pas de panique, il a ralenti et la mule n’a pas eu peur. Nous sommes entrés dans les écuries : Séverine était là. Il y avait aussi un grand et beau cheval noir dont je ne connais pas le nom. Nous discutions tranquillement quand la mule a pris peur pour je ne sais quelle raison. J’ai essayé de tenir bon en voyant qu’elle sortait, mais j’ai fini à terre et la mule dehors. Heureusement, je ne me suis pas fait mal et Ulsan est sagement restée plantée là. Christian s’est bien sûr foutu de ma gueule : « T’es pas encore dessus et tu tombes déjà ! ».

J’ai demandé conseil pour la suite : on l’a attachée à un anneau avec une sorte de nœud coulissant, histoire de voir comment elle réagissait. Le ground tied a sans doute bien aidé car elle s’est tenue tranquille. Nous l’avons alors attachée pour de bon et je l’ai pansée. Des filles ont commencé à arriver pour bosser leurs chevaux. Les va et vient, les caresses, les mouvements diverses ne l’ont pas effarouchée. Séverine m’a demandé de lui faire les pieds. Miracle, j’ai eu ses antérieurs sans soucis. Ils étaient tout propres, mais j’ai curé pour l’habituer à la sensation. Ma monitrice préférée m’a ensuite montré comment prendre ses postérieurs. D’abord choper le paturon, prendre ensuite le sabot en le ramenant vers son ventre. Elle n’a pas trop bougé, et une fois qu’elle était à peu près détendue, elle a pu ramener un peu le pied vers l’arrière. J’ai refait pareil, puis j’ai curé et tapoté le cure-pied sur la sole et la paroi. Pied postérieur gauche : idem. Je n’en revenais pas de sa sagesse ! Et pourtant, j’étais tendue comme un slip (comme disait si bien Alain Chabat).

« Et maintenant, quècequejefé ? » demandai-je à notre prêtresse. « On va essayer de l’habituer au tapis ». Cool. Je suis allée chercher la chose dans la sellerie, l’ai fait reniflé à Ulsan (mmmmh, bonnes odeurs) et je lui ai frotté sur son dos. Séverine a un peu pris les choses en main et hop, le tapis était sur le dos de la mule qui ne bougeait pas. Même chose de l’autre côté. Séverine avait du boulot. Je lui ai dit que j’allais faire visiter le manège et que je ramènerai Ulsan dans son paddock. La visite du manège s’est bien passée (petite frayeur devant une niche creusée dans le mur), et Séverine est venue voir si tout allait bien. Elle m’a dit que si je voulais faire à ma sauce, elle n’y voyait aucun inconvénient et me laisserait faire. Ouh là, comment en serions arrivés là si j’avais tout fait à ma manière sans écouter ses bons conseils ?

Très tranquillement, avec des arrêts réguliers, nous avons regagné le paddock. Je suis allée chercher mon appareil photo. En revenant vers le paddock, j’ai vu la mule mettre un bon coup de cul à la pauvre Câline… Quelques clichés plus tard, je me suis arrachée difficilement.

« A ce soir ! ».

Par la muletière - Publié dans : Ulsan des clubs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 14:23

Hier soir, en arrivant aux écuries pour la reprise, Séverine m’a conté les dernières bêtises de la mule : elle s’est sauvée de son paddock (apparemment en rampant quasiment sous les fils de la porte) puis elle est allée rendre visite aux chevaux dans les différents paddocks, en se faisant un peu corriger par Petite Rivière au passage. Christian et Séverine n’ont pas réussi à l’attraper, ils l’ont poussée jusqu’à la stabulation où elle a effrayé les chevaux avec ses grandes zoreilles.

Ce matin, pourtant, j’étais assez sereine en arrivant à la ferme. J’avais pris avec moi la pile de ma clôture électrique (les ânes, trop froussards, ne se rendront sûrement pas compte qu’il n’y a plus de jus). J’ai rencontré Christian dans les écuries : la mule resterait au box aujourd’hui, ainsi que le mercredi pour que les enfants puissent la papouiller.

Je suis allée dans son box : elle était trempée de sueur. Séverine m’a expliqué qu’elle s’était agitée en voyant les autres équidés partir sans elle. A présent, elle était calme mais pas du tout câline. J’ai eu un peu de mal à lui accrocher la longe. Ensuite, nous avons fait tout comme hier, mais en mieux (et sans chute). Balade jusqu’à la carrière, nous avons admiré les jeunes cavaliers qui y bossaient et nous sommes remontées aux écuries. Pansage complet avec curage des quatre pieds ! J’ai posé aussi le tapis de selle, mais Ulsan semblait plus agitée que la veille. Nous sommes ensuite allées dans la petite carrière où nous avons chassé maladroitement les épaules et les hanches sous le regard intrigué du bel Happy Boy.

J’ai remis la demoiselle au box, elle avait de la compagnie avec les nombreux poneys présents dans la stabulation. Je lui ai fait un gros câlin et je suis repartie.

Par la muletière - Publié dans : Ulsan des clubs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 17:18

Hier soir, j’ai compris les paroles de Messaline jeudi dernier : « Tu ne vas plus quitter ton portable, et quand tu recevras un message de Séverine, tu vas bien stresser ». Hier soir, donc, j’ai reçu un message de Séverine. Mais dès les premiers mots, j’ai vu qu’il n’y avait rien d’alarmant : elle y écrivait qu’elle avait mis la mule dans le manège pendant une heure et que toute l’après-midi, les enfants l’avaient gratouillée. Elle lui a mis et enlevé le licol une dizaine de fois et ça s’était bien passé.  Décidément, notre monitrice est un ange pour nos équidés !

Ce matin, avant d’aller voir les ânes boudeurs, petit détour par la boulangerie. Echange de banalités météorologiques avec la boulangère (son unique sujet de conversation il semblerait…). J’ai pris des croissants et des petits pains dans l’éventualité où il y aurait quelqu’un aux écuries. Ouf, j’ai reconnu la voiture de ma belle-sœur préférée dans la cour. Elle pansait Ranzo avant de le monter. Elle m’a proposé de le monter, mais malheureusement, je n’en aurais pas le temps. Je suis allée chercher Ulsan dans son box. Elle s’est sagement laissé mettre le licol et nous sommes allés faire notre tour habituel vers la carrière, mais en sens inverse pour mettre un peu de piquant dans l’histoire. Elle a eu un peu peur d’une plaque d’égout, mais elle est quand même passée dessus. Nous avons salué Petite Rivière (un peu fofolle ce matin) et Mystère et nous sommes rentrées pour le pansage. Etait-ce à cause de la présence de Ranzo, mais la mule était un peu agitée. J’ai poussé une suée en curant ses pieds tellement elle gigotait. Nous avons fini par un petit tour dans la cour où nous n’avons pas trop raté le jeu du porc épic. J’ai remis la belle dans son box et je lui ai fait un gros câlin. Avant de repartir, je suis allée admirer Manue sur son beau chwal.

Cet après-midi, le temps était tout pourri. J’étais avec Isabelle et Pierre et il était impossible d’aller marcher. Nous sommes donc allés rendre visite à la mule. Florence bossait Mystère, il n’y avait personne d’autre. Ulsan a brainit en me voyant ! Pierre n’en revenait pas de son calme. Tout arrive pourtant ! Trois jours au club et les progrès sont déjà significatifs. Si ça continue comme ça, on pourra peut-être lui mettre un filet.

Par la muletière - Publié dans : Ulsan des clubs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 18:55

J’ai enfin passé une bonne nuit, pas trop peuplée de mules…

Comme d’hab, petit coucou aux ânes avant d’aller rejoindre ma belle. Je suis allée la chercher au paddock et nous avons fait notre tour sous une petite pluie. Quand il a fallu remonter vers les écuries, Ulsan m’a fait des petits coups de calcaire : elle voulait partir au petit trot. Dans les écuries, je l’ai mise un peu à l’écart des poneys que les enfants préparaient. Pansage dans les règles, curage des antérieurs, tout allait bien jusqu’à ce que l’écurie se vide progressivement. Je me suis retrouvée seule avec une mule en panique tirant au renard. Je me suis un peu éloignée, j’ai prié pour que la longe tienne bon et j’ai susurré quelques paroles réconfortantes. La mule a fini par se calmer, une petite pomme et du foin l’y aidant grandement. Je n’ai pas fait les postérieurs, jugeant que l’animal n’était pas assez calme, et je l’ai emmené au manège. Alors que je tenais encore la longe, la demoiselle s’est roulée. Nous avons fait le tour (elle n’a même plus peur des niches dans le mur), elle a reniflé les barres au sol (un jour, elle les sautera !!) et nous avons chassé hanches et épaules. Un gars qui montait avec nous le vendredi (mais qui depuis nous a fuit…) est venu voir la bête : « C’est pas un âne ? ». « Non, c’est une mule » lui ai-je fièrement répondu. « C’est pas commun. Mais pourquoi une mule ? ». Ca faisait longtemps… « Ben, pasque je ne voulais pas d’un cheval, je voulais autre chose ». Tu parles d’une réponse claire ! Mais elle lui a suffit.

J’ai ensuite lâché la mule, mis et enlevé son licol plusieurs fois et l’ai ramenée à l’écurie vide. Elle gigotait encore un peu, mais il fallait que je cure ses postérieurs. Pas trop de problème pour le gauche. Mais à droite, elle s’est défendu et a un peu botté. Je commençais à en baver quand Séverine est arrivée en tenue de ville. Je lui ai expliqué mes déboires, et sa présence rassurante a sans doute apaisé la mule puisque j’ai enfin pu terminer le travail.

Il était temps de ramener Ulsan à son paddock. J’ai fait quelques détours dans les flaques, elle y passe bien. Au moment de rentrer au bercail, la mule a planté. J’ai tenté de gruger en faisant un cercle, mais rien à faire. « C’est Câline qui te fait peur ? ». J’ai regardé l’accusée : elle était impassible et les oreilles bien droites. J’ai proposé une hypothèse encore plus farfelue : « T’es trop bien avec moi, tu veux pas renter ? ». Ridicule. J’ai refait des tentatives durant dix minutes, j’ai remis la barrière électrique en me prenant un bon coup de jus (hypothèse plus plausible : avec l’humidité du sol, la pile électrique en plus du système existant, Ulsan a peut-être enfin compris à quoi servaient les fils blancs…). J’ai mis dix minutes supplémentaires pour remonter difficilement aux écuries, où la proprio de Redondelle s’occupait de sa monture. Je lui ai confié la surveillance de ma têtue, et je suis allée chercher mon portable et des munitions (mes mini pommes). J’ai téléphoné en vain à ma monitrice préférée, il n’y avait pas de réseau. De retour au paddock, j’au vu Christian revenir avec les enfants : je l’ai appelé au secours (à cet instant, j’étais plus qu’au bord de la nervous break down), en même temps, je décrochais les fils, proposais une pomme à la mule qui est naturellement venue la chercher tout en rentrant dans ce fichu paddock. Honte à moi, je me suis montrée quelque peu vulgaire devant les enfants…

Ce soir, Séverine m’a envoyé un texto : super mule ne s’est pas sauvée et s’est laissée mettre le licol.

Ouin, demain, journée sans mule.

Par la muletière - Publié dans : Ulsan des clubs
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Saines lectures

Mules et mulets des animaux d'exception, d'Eric Rousseaux
Un très beau livre richement illustré (vieilles cartes postales, dessins, gravures, timbres ou photos actuelles)sur l'histoire de l'industrie mulassière. Le texte, parfois un peu rébarbatif mais très documenté, est ponctué d'extraits littéraires (Alphonse Daudet avec la mule du pape ou encore Victor Hugo en voyage dans les Alpes et les Pyrénées...). Très vivement recommandé!

Mon âne: le comprendre, l'éduquer, jouer avec lui, de Lucie Bland

Ce livre, simple, précis, intelligent, et bien illustré, a été écrit par une jeune fille de 15 ans. J'adore ses méthodes d'éducation, basées sur le respect et la confiance réciproque entre l'ânier et son âne. A mettre d'urgence dans toutes le biblitohèques asines.

Les cahiers de l'âne
La revue des bourricots. Quel dommage qu'elle ne paraisse que tous les deux mois... Et depuis les deux derniers numéros, on peut retrouver un dossier sur les mules!

Voyage avec un âne dans les Cevennes, de Louis Robert Stevenson
En plein questionnement amoureux, l'auteur de L'île au trésor (que je n'ai même pas lu, honte à moi), décide d'aller réfléchir au grand air. Il part donc dans les Cévennes, à la recherche de l'histoire des Camisards. Il prend comme porte-bagage Modestine, une ânesse pas super obéissante (une ânese quoi) qui se prend pas mal de coups dans la tronche. Le courant finit par passer, mais leur belle histoire se finit par la vente de Modestine à l'issue du périple.

Mon amie Flicka et Le fils de Flicka, de Marie O'Hara
Je suis pasée à côté durant mon adolescence. Il faut dire que celle-ci n'a pas été bercée par l'amour des chevaux. Heureusement que Manue, ma belle soeur, et Hélène, ma topine, étaient là pour combler cette insoutenable lacune. Elles m'ont filé les bouquins. Je m'attendais à un truc mièvre et enfantin, et j'ai été agréablement surprise par la rudesse de ce récit. Ma petite U - pas super bien proportionnée il faut bien l'avouer - est-elle comme le Gnome? Je l'espère!

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés